François Bayrou, président du Modem, est l'invité de "Face aux chrétiens" jeudi 9 avril. Renouvelant son opposition ancienne à une intervention militaire contre la Syrie, F. Bayrou estime que la France doit être "l'intercesseur des chrétiens d'Orient dans le jeu international", et surtout "parler avec tout le monde". Revenant sur le refus de la RATP d'afficher une publicité pour un concert en faveur des chrétiens d'Orient, F. Bayrou y voit " le contresens le plus absolu qu'on puisse faire sur la laïcité, qui n'est pas de refuser la mention d'une religion, mais de permettre aux religions de vivre ensemble." Constatant n'avoir "aucune relation avec N. Sarkozy", F. Bayrou n'a pas encore pris sa décision de se présenter à la présidentielle en cas d'une éventuelle élimination d'A. Juppé lors de la primaire. A ses yeux, A. Juppé incarne le rassemblement indispensable pour conduire les réformes dont la France a besoin.
jeudi 9 avril 2015
La France doit retrouver sa vocation, son histoire : être protectrice de ses communautés, être une interlocutrice bienveillante. Dans l'émission, "Faces aux chrétiens", j'étais interrogé sur : - Ma vison du Centre et de la situation politique française, - La défense nécessaire des langues classiques, - De l'indispensable construction de l'Europe de la Défense, - De la situation internationale... François Bayrou
François Bayrou, président du Modem, est l'invité de "Face aux chrétiens" jeudi 9 avril. Renouvelant son opposition ancienne à une intervention militaire contre la Syrie, F. Bayrou estime que la France doit être "l'intercesseur des chrétiens d'Orient dans le jeu international", et surtout "parler avec tout le monde". Revenant sur le refus de la RATP d'afficher une publicité pour un concert en faveur des chrétiens d'Orient, F. Bayrou y voit " le contresens le plus absolu qu'on puisse faire sur la laïcité, qui n'est pas de refuser la mention d'une religion, mais de permettre aux religions de vivre ensemble." Constatant n'avoir "aucune relation avec N. Sarkozy", F. Bayrou n'a pas encore pris sa décision de se présenter à la présidentielle en cas d'une éventuelle élimination d'A. Juppé lors de la primaire. A ses yeux, A. Juppé incarne le rassemblement indispensable pour conduire les réformes dont la France a besoin.
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